Ce qui ne fonctionne pas
L’attente est la norme. Pour les affections non urgentes, la réponse honnête, dans une grande partie de l’Europe, est « plusieurs mois ». Pour une chute de cheveux ou des troubles de l’érection, beaucoup ne sont jamais reçus : le système doit trier, et ces motifs passent après. Le privé écarte une partie de la population. L’alternative existe, et coûte plus cher par consultation que ce que beaucoup consacrent à leur alimentation en une semaine. C’est un obstacle réel, pas une question de préférence. La gêne arrête net. Santé sexuelle, poids, chute de cheveux : ce sont précisément les sujets que l’on évite d’aborder avec un médecin traitant que l’on recroisera à la sortie de l’école. Se taire n’est pas aller bien. Alors les gens se soignent seuls. Ils achètent sur des sites non réglementés, prennent l’ordonnance d’un proche ou devinent une dose sur un forum. C’est là le vrai danger, et c’est ce qui arrive quand des soins légitimes sont hors de portée.Rien de tout cela n’est un argument contre les médecins ni contre la santé
publique. C’est un argument pour employer le temps des soignants là où il
compte, et pour ne pas faire attendre des mois avant de dire à quelqu’un ce
qu’un examen de ses antécédents permet de trancher en une journée.
Ce que nous construisons à la place
C’est toujours un médecin qui décide. Chaque consultation est lue par un médecin agréé, qui peut approuver, changer le traitement ou la dose, poser une question, ou refuser. Ce n’est pas une formalité que nous chercherions à contourner : c’est la partie que nous protégeons. Rien dans Hi-Doctor n’automatise une décision clinique, et aucun assistant IA connecté ne peut en prendre une. Un prix qui rend la décision simple. 25 € par mois pour un suivi de perte de poids, 15 € par mois pour la croissance des cheveux, 35 € pour une consultation ponctuelle en santé sexuelle. Le traitement est facturé séparément par la pharmacie qui le délivre, et vous en voyez le prix avant de payer. Une réponse en quelques heures. Le questionnaire s’adapte au fil des réponses : vous ne répondez qu’à ce qui vous concerne. Le suivi se fait dans un fil de messages avec l’équipe médicale, et non lors d’un nouveau rendez-vous. Dans votre langue. Sept langues aujourd’hui : anglais, espagnol, allemand, néerlandais, italien, français et portugais. Une information de santé que l’on ne comprend qu’à moitié n’est pas une information de santé. Honnêtes sur nos limites. Nous refusons des personnes. Un résultat de non-éligibilité est une issue normale, pas un échec du parcours, et nous préférons perdre la vente plutôt que traiter quelqu’un que nous ne devrions pas traiter. Les contrôles d’éligibilité s’exécutent sur nos serveurs précisément pour qu’aucune interface — la nôtre ou celle d’un tiers — ne puisse les contourner par la parole.Pourquoi avoir commencé dans l’UE
Un seul cadre réglementaire, une seule monnaie, et des ordonnances qui franchissent les frontières. Cela nous permet de construire correctement les relations médicales et pharmaceutiques à un endroit, plutôt que mal dans vingt. Cela fixe aussi le niveau que nous devons atteindre. La réglementation européenne du médicament est stricte sur ce qui peut être prescrit à distance, par qui et sur quelles bases. Se conformer d’abord à cette exigence rend le modèle défendable partout ensuite.Où l’IA intervient, et où elle n’intervient pas
Nous pensons que l’interface d’accès aux soins devrait être une conversation, pas un formulaire. C’est la raison d’être du connecteur MCP : un patient peut mener une consultation en discutant avec un assistant qu’il utilise déjà, dans sa langue, à 23 h, une question à la fois. La limite que nous tenons est simple. Un assistant aide un patient à dire ce qui est vrai de sa santé. Il ne décide jamais de ce qui est vrai, et il ne décide jamais de ce qu’il faut prescrire.Ce que nous mesurons
Pas le nombre de consultations vendues. Nous mesurons si la personne a obtenu une réponse claire, si le médecin disposait de ce qu’il lui fallait pour décider, et si les personnes que nous avons refusées ont compris pourquoi. Un patient écarté en toute sécurité est une réussite. Un patient approuvé sur une réponse devinée est un échec, quel que soit le chiffre d’affaires.Comment ça marche
Questionnaire, examen médical, ordonnance, suivi.
Sécurité
Qui décide du traitement, et quand ne pas utiliser Hi-Doctor.
Tarifs
Ce que nous facturons, et ce qui est facturé séparément.
Débuter une consultation
Commencez sur hi-doctor.ai.